Le jour où j'ai arrêté la pilule

Le jour où j'ai arrêté la pilule

J’ai commencé à prendre la pilule à l’âge de 15 ans lorsque je suis allée voir un gynécologue pour la toute première fois. Je ne savais pas à quoi m’attendre à ce moment-là et j’appréhendais ma visite. En lui expliquant l’irrégularité de mes cycles menstruels et les douleurs que j’avais en début de règles ainsi que les boutons d’acné, elle m’a prescrit la pilule. La pilule était une nouvelle étape dans ma vie d’adolescente, je me suis sentie responsable et femme.

C’était pour moi, la solution à mes problèmes de règles et de peau. Je ne me posais plus de questions sur mes cycles. Je savais que la fin de la plaquette, sonnait l’arrivée de mes règles et j’ai suivi cette routine pendant des années sans me poser de questions…

Arrivée la vingtaine, cette routine a commencé à me peser.

Les oublis lorsque je sortais et que je ne la prenais pas de façon ponctuelle, rendaient mes cycles à nouveau irrégulier. Sans parler des désagréments causés par le spotting (saignements en dehors du cycle).

Vers 25 ans, je ne prenais plus la pilule régulièrement, elle me servait uniquement de contraceptif lorsque j’avais un partenaire fixe. Je l’arrêtais pendant quelques mois puis la reprenais (sans savoir que cela était déconseillé pour des risques vasculaires). J’avais néanmoins cette peur de l’arrêter définitivement, car elle faisait partie de mon quotidien depuis 10 ans et, malgré cette habitude qui ne me convenait plus, j’avais peur de changements dans mon corps.

Arrivée la trentaine, ma gynécologue me suggère d’arrêter la pilule et de préparer mon corps à une éventuelle grossesse lorsque je serai prête. Elle m’a tout de même fait une dernière ordonnance pour me donner le temps de la réflexion.

J’ai arrêté la pilule avant mes 31 ans.

Cet arrêt a été très réfléchi mais non sans appréhensions. J’avais peur de ne plus réussir à contrôler mon corps.

L’arrêt définitif n’a effectivement pas été sans conséquence sur mes cycles devenus irréguliers. Mes règles étaient également plus abondantes.

Les symptômes prémenstruels comme des sautes d’humeur, la fatigue, l’acné hormonale, mais aussi le retour de la libido se sont fait ressentir au fil des mois.

Je me suis rendu compte que l’absence de prise de pilules avait, certes, des contraintes, mais était une réelle libération de ma charge mentale.

Je découvrais finalement comment fonctionnaient naturellement mes cycles et mon corps.

J’ai décidé de lancer cette gamme Calm’oh dédiée au bien-être de la personne menstruée : une infusion et une huile qui aident à atténuer le SPM (symptômes prémenstruels), à soulager les douleurs menstruelles, les douleurs de l’endométriose et le syndrome de la ménopause.

 Photo source : pexels-shvets-production

 

huile et infusion calmoh soulagent les douleurs menstruels et ménopauses

 

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